Cinéma articles

Alyam ! Alyam (Ô les jours) de Ahmed Maanouni (1978)

Alyam ! Alyam (Ô les jours) de Ahmed Maanouni (1978)

Il était une fois….le cinéma Le film débarqua sur les écrans du pays en 1978, des écrans saturés de mélodrame et de série B, comme un OFNI : un objet filmique non identifié. Alors que le cinéma marocain était à la recherche de sa voie, tiraillé entre la tentation commerciale (Abdellah Mesbahi) et les velléités prometteuses

Le silence pour dire…la  détresse

Il était une fois….le cinéma Qu’est-ce qui peut réunir Touria Jabarne, Najat Atabou, Fatéma Loukili et Touria Hadraoui ? Seul un cinéma polyphonique, tel celui de Mostafa Derkaoui peut imaginer une telle combinaison, un tel «montage» de figures artistiques et médiatiques, de  personnalités fortes et imposantes par leur charisme, leur prise de position et leur défense

Chergui  de Moumen Smihi (1975)

Il était une fois….le cinéma Produire une image de soi appelle le passage par une déconstruction du schéma dominant. Produire des images authentiques au sens littéral du mot : un contre-champ des images qui circulent dans le paysage maghrébin et qui sont l’émanation d’un centre dominant, européocentriste voire impérialiste. Sortir de la pseudo-universalité du modèle hollywoodien.

Douce enfance!

La vie était belle… Quand nous étions encore petits… Et l’antenne de la télévision a poussé sur les toits de nos maisons. Pour mon feu-père, acheter un téléviseur était une aventure financière qui risquerait d’ébranler la trésorerie familiale provoquant une crise économique grave dont les conséquences seraient catastrophiques. Pour le contraindre à s’y résigner, ma

Les Mille  et une mains de Souheil Benbarka (1972)

Il était une fois….le cinéma Comment filmer les gens d’en bas, le peule au travail ; les sans voix et les sans images ? Le travail (manuel s’entend) a été une des grandes thématiques revisitées et problématisées par le cinéma. Objet de représentations  filmiques, il a dans ce sens suscité vifs débats et a généré ses titres

Soleil de printemps de Latif Lahlou (1969)

Il était une fois….le cinéma Le cinéaste Latif  Lahlou est considéré à juste titre comme l’un des pionniers du cinéma marocain. Il est en effet lauréat de la prestigieuse école parisienne de cinéma, l’IDHEC, en 1959. Il profite de son séjour dans la capitale française pour décrocher également un diplôme universitaire en sociologie. Cette double

Il était une fois….le cinéma : Wechma de Hamid Bennani (1970)

C’est le premier film marocain à s’inscrire dans la catégorie très fermée de «film culte ». Pour les cinéphiles, il inaugure la tendance du cinéma d’auteur dans son sens originel. C’est le premier long métrage de Hamid Bennani après une solide formation professionnelle et académique (l’IDHEC, séminaire de Barthes…). «Wechma» est produit grâce à une société

Vaincre  pour vivre de Tazi et Mesnaoui (1968)

Il était une fois….le cinéma Comment se présentait le paysage cinématographique marocain vers la fin des années 1960 ? Le cinéma était un phénomène populaire ; il représentait certainement la première forme de loisirs urbains. Les chiffres sont éloquents dans ce sens : pour prendre l’année qui nous intéresse, 1968, le Maroc comptait 235 salles de cinéma (dont

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