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Faut-il tout montrer?

Faut-il tout montrer?

La vie d’Adèle, Salafistes, Much loved… Le hasard du calendrier fait bien les choses : le Festival national du film, le plus grand rendez-vous professionnel du cinéma marocain, démarre ce vendredi au moment où, à Paris, la cérémonie des Césars, dédiés au cinéma français (et voisins), décernent ses prix. Deux manières, deux styles et deux formules

L’idée du progrès en question

Il y a du pessimisme dans l’air… Triste bilan pour un anniversaire. Il s’agit bien sûr du cinquième anniversaire de ce que l’on a qualifié un peu hâtivement et à la suite des médias occidentaux, «le printemps arabe». Bilan qui trouve son illustration macabre dans l’enlisement de la crise en Syrie, au Yémen, en Libye.

Mémoire cinéphile : Hassan Skalli, Tayeb Seddihi…

Le Forum Culture et cinéma, une association cinéphile casablancaise, présente ce vendredi une séance de courts métrages marocains des années 1950. Il s’agit de Notre amie l’école, un film de 1956 du cinéaste feu Larbi Benchekroun; Brahim de Jean Fléchet (1957) et Pour une bouchée de pain de Larbi Bennani, un film de 1959. L’objectif

Et si l’Amérique devenait socialiste…

A future to believe in Au pays qui a donné ses lettres de noblesse à la science-fiction, il sied, en effet, de rêver… ne serait-ce que le temps d’une campagne électorale. Et même si ce rêve est porté par un papy de 74 ans. Oui, c’est Bernie Sanders, candidat à la candidature des démocrates américains

A demain Gramsci !

La gauche, le PJD, le combat d’idées, l’hégémonie culturelle… Le constat est quasi banal; c’est devenu une évidence universelle : la gauche aujourd’hui a mal. La gauche va mal. Au grand désarroi des militants qui oscillent entre désillusion, résignation et amertume. D’abord en termes de performances électorales, à quelques exceptions près, les grands partis de gauche

Manifeste pour un autre cinéma (Suite)

Rappel. Une lecture sereine et attentive des différents chiffres qui concernent le bilan général du cinéma marocain invite à repenser l’ensemble du mode de production et d’écriture qui a présidé jusqu’ici à l’éclosion de ce qui est tout de même les prémices d’un cinéma marocain. Les chiffres dressent en effet un constat accablant ; celui en

Le premier film marocain

Notre amie l’école (1956) Il y a un débat intéressant et passionnant qui traverse en filigrane le discours sur le cinéma marocain, celui du premier film. Quel est le premier film marocain de cinéma ? La question semble simple dans sa formulation mais en fait ne manque pas de ramifications multiples. A l’instar d’ailleurs de beaucoup

«Pourquoi ça n’a pas marché ?»

Il y a cinq ans, le printemps arabe Un anniversaire qui n’est pas passé inaperçu : le printemps arabe. Mais il faut préciser d’emblée que l’essentiel des célébrations a été mené chez ceux-là même qui avait mis en circulation ce concept devenu gadget médiatique. Le printemps arabe a été remis au devant de la scène en

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