Dette publique: de la nécessité de réduire le ratio à moins 60% du PIB national

La gestion de la dette publique doit être révisée. Le poids de la dette dans le PIB ne cesse d’augmenter.

L’Argentier du Royaume veut aujourd’hui la réduire et améliorer les conditions de financement de l’économie nationale de manière à maitriser les répercussions des fluctuations du taux de change sur la dette publique.

Mohamed Boussaid l’a bien précisé la semaine et son département devrait s’atteler à réduire la dette publique et à améliorer les conditions de financement de l’économie au cours de 2018. L’idée pour lui est de mettre en place les mécanismes adéquats  pour évaluer et suivre les répercussions des changements du taux de change sur la dette publique. Pour cela, il est question de soutenir la bonne gouvernance en adoptant la nouvelle approche de gestion de l’investissement public et aussi de revoir le cadre législatif des microcrédits.

Pour rappel la dette du Trésor  s’est établie à 683,72 MMDH à fin septembre 2017 dont 536,7 MMDH de dette intérieure et 147,02 MMDH de dette extérieure. Sur la même période, l’encours de la dette s’est chiffré à 143,6 MMDH et le taux de la dette du Trésor s’est stabilisé à 64,4% du PIB contre 64,1% du PIB en 2015, 63,5% en 2014 et pas plus de 47% du PIB en 2008. L’ambition aujourd’hui est de ramener ce ratio à moins 60% du PIB à l’horizon 2021.

Fairouz El Mouden

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