Le fil du mensonge est court!

Cette fois, l’information nous vient du Pérou. Un Etat sud-américain, parmi tant d’autres qui, dans un passé récent, affichaient de l’hostilité par rapport à notre intégrité territoriale.

Durant des décennies, la propagande de la junte algérienne versait dans l’ignominie afin d’accabler le processus de régularisation de la question des provinces récupérées au Sud du royaume. Une fois n’est pas coutume, l’imposture des séparatistes s’en est pris à ces entités hispanophones, pour la plupart, manipulées par des slogans de «mouvements de libération nationale», qui étaient en vogue, vers la fin du siècle écoulé.

Récemment encore, les autorités péruviennes viennent d’envoyer balader une scélérate déguisée en pseudo « ambassadrice» des sécessionnistes, munie d’un autre Etat souverain, le royaume d’Espagne, en l’occurrence. Une nouvelle supercherie qui ne dit pas son nom, fomentées dans un contexte, de plus en plus, favorable à la marocanité du Sahara. Et comme le malheur ne vient jamais seul, cette duperie diplomatique a été aussitôt démasquée par les services aéroportuaires de Lima et, en conséquence, occasionnait, ipso facto, le retrait de la reconnaissance de cet «Etat» fantoche au nom duquel cette énergumène s’est présentée à l’état du Pérou, sous un document autre que l’«identité» qu’elle prétend porter. Piqué au vif et révolté par cet abject subterfuge, le régime péruvien cessait donc de se faire berner par cette menterie décennale.

Un après un, ces vilains leurres croulèrent comme des fétus de paille, sous les yeux impuissants d’une Algérie désavouée sur l’échiquier mondial, tel un boxeur qui encaisse, sans relâche, les uppercut assommants et qui attend, avec impatience, la cloche de la fin du round pour s’essouffler et se rendre à l’évidence de son échec. D’autant plus que ses largesses sournoises envers nombre de pays, en particulier ceux de l’Afrique, semblent être puisées et, de ce fait, elle ne saurait continuer à maintenir le cap, comme par le passé, du temps où les prix des hydrocarbures permettaient ses fantaisies capricieuses.

Aujourd’hui, il lui est plus complexe de continuer à blasphémer les prêches vertueux, à enfreindre les lois universelles et à cracher sur le visage des humains. De l’autre côté, le Maroc, de par son approche réaliste, tient à sa légalité, sa justesse et sa symbiose solidaire autour de sa première cause nationale.

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