Les grands de la planète foot ratent leur entrée!

L’entrée en lice des grands favoris de la coupe de la planète a été plutôt émoussée. Aussi bien l’Argentine que l’Allemagne et le Brésil ont chuté lors de leurs premières sorties.

Seule la France qui, sur le papier, s’adjugeait les pronostics, a eu la chance de surclasser, non sans grande peine, une Australie coriace et compliquée. La Croatie, d’un degré moindre, a tiré son épingle du jeu devant des Nigérians submergés et, avec un Modric époustouflant, qui s’est hissé en un réel outsider de la compétition. A l’image de Messi qui loupe un pénalty, le pays du Tango a donc montré des signes de faiblesse, malgré une suprématie territoriale, durant la majeure partie des moments du match, face à une très modeste formation de l’Islande dont la majorité des joueurs en présence, n’est pas professionnelle, puisqu’elle exerce des métiers de la vie active. La céleste a, tout de même, gardé toutes ses chances de se ressaisir dans les prochaines journées, même avec ce nul décevant.

Mais, la grande déception est à mettre au passif de la Mancha qui, devant une courageuse équipe du Mexique, a broyé du pain noir par une défaite cuisante. Certes, on savait que le pays des Aztèques n’était pas prenable comme le lapin de la fermière. Cependant, leur fond de jeu, axé sur la vivacité de la mobilité sur les compartiments et la finesse des gestes techniques aux abords de la surface de réparation, ont complètement dérouté les Allemands, visiblement pris de vitesse. En dépit des multiples assauts sur la défense mexicaine dont le portier sortait de belles parades, les Germaniques ne parvenaient pas à conclure. Pis encore, ils étaient au bord d’un score plus lourd si ce n’est la précipitation dont ont fait montre, en contre-attaques éclairs, certains joueurs mexicains, notamment Hernandès ou encore Vela et Layoun. Toutefois, l’Allemagne demeure une grande nation de football et habitue les observateurs à des débuts moins fringants par la suite, malgré le fait qu’elle n’a plus raté son entrée, depuis 1982 en Espagne.

Quant au Pays de la Samba, on pensait qu’il allait étriller cette équipe suisse, surtout avec la rentrée en fanfare de sa star Neymar, après une longue éclipse, suite à la fracture de son cinquième métatarsien. Et pourtant, tout a bien commencé pour les Brésiliens tonitruants, avec ce somptueux enroulé de Coutinho qui trouvait la lucarne adverse. C’était sans compter sur la riposte suisse qui ne tardait pas à se faire valoir, avec l’inusable Shakiri qui sillonnait l’aire de jeu, de long en large. Autour d’une défense compacte et généreuse, les joueurs helvétiques ont, en fait, verrouillé les issues et se sont conduits assez virilement avec leurs vis-à-vis, en particulier avec Neymar qu’ils ne ménageaient à aucun moment. Il faut dire aussi que même si la selečao est accrochée aujourd’hui, les talents qu’il compte dans ses rangs sont capables d’enterrer cette déconfiture dans les jours qui viennent.

Saoudi El Amalki

One Comment;

  1. Amir a dit:

    Il faut faire la relecture de vos articles, il y a des coquilles. On ne sait pas si elles ont échappées à votre vigilance ou si ça ne vient pas d’un manque de culture footballistique ! ( Mannschaft au lieu de Mancha ) 😉

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