Les tracas de la facturation électronique!

Depuis déjà un bon bout de temps, les nouvelles dispositions du programme informatique de la facturation relative au code fiscale, ne cessent de susciter des remous dans le milieux des petits et moyens commerçants.

Ce large tollé qui attise, de plus en plus, le malaise général au sein de ces franges de la société, au point de générer un débrayage, les 15 et 16 du mois écoulé. Il est bien évident, de par la constance du bras de fer brandi entre les le département de tutelle et les professionnels, que cette mesure prise à cet effet, n’aurait pas été suffisamment explicitée à grande échelle. D’aucuns diraient également que les représentants de ces souches sociales n’auraient pas été impliqués dans les diverses phases de mise en œuvre de ces démarches. Toutes ces opérations préliminaires auraient, sans nul doute, désamorcés ces tendions au préalable.

Ces décisions de l’exécutif jugées injustes et arbitraires à l’égard des petites et moyennes entreprises, ne tardaient pas à déclencher des ripostes parfois virulentes et à inciter des élans mobilisateurs par-ci, par-là, à travers le territoire du royaume.

Dans ce sens, la chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir a tenu récemment, une importante rencontre de communication à laquelle prenait part un parterre d’acteurs du domaine, toutes disciplines confondues, de tous les coins de la région Souss Massa. Au cours de cette réunion, le directeur régional des impôts a mis en exergue les points inhérents à la facturation électronique et à l’identification unifiée de l’entreprise, tout en évoquant les dévolutions adoptées lors de la réunions du 16 janvier 2018, sous la présidence du ministre du commerce et de l’industrie, en présence du directeur général des impôts, du directeur général de la douane et du directeur coordinateur des affaires économiques auprès du ministre de l’intérieur, ainsi que des syndicats les plus représentatifs, concernant la suspension de l’application des nouvelles dispositions de la facturation et la mise en application de l’approche participative avec les instances professionnelle au moment de l’élaboration des textes organiques afférents. En plus de l’adoption de «bon», en tant que document justificatif de l’octroi de la marchandise transporté auprès des contrôleurs des services des impôts et de la douane.

Et d’ajouter que les sociétés et les commerçants de gros et de demi-gros ne sont pas contraints de demander l’identifiant unifié de l’entreprise des acquéreurs. Après quoi, les intervenants ont fait savoir que le nouveau traitement renferme des difficultés d’application, du fait que le secteur est non structuré, se limitant pour l’essentiel, à des usages commerciaux courants, tout en soulevant les problématiques conjoncturelles et structurelles qu’il va falloir dépasse, en préconisant une approche inclusive et globalisante dans l’élaboration des projets de lois relatifs à l’organisation du domaine du commerce en rétamant la mutualisation des efforts pour faire valoir des solutions réalistes et équitables.

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