Un procès des plus bizarroïdes!

Un parterre d’acteurs politiques, de droits de l’homme, de la société civile a exprimé leur solidarité au journaliste Mohamed El Ghazi, mercredi dernier, devant le siège de la cour de première instance d’Agadir.

Plus de quatre, cette poursuite judiciaire met le confrère El Ghazi dont le procès s’avère, à voir sa nature, pour le moins qu’on puisse dire, bizarroïde. En effet, notre collègue est poursuivi, selon la requête du plaignant, de diffamation, alors qu’il s’agit d’un article  paru dans un site électronique qui n’a rien à voir avec notre confrère.

D’autant plus que l’article en question est signé par une autre personne qui porte le nom de Ghazi Mohamed. Une confusion lamentable qui continue à embourber notre confrère dans le marais de la poursuite arbitraire.

Jusqu’à présent, la justice ne veut rien savoir, alors qu’il suffit de soumettre cet amalgame à l’investigation auprès du site précité et du réel journaliste ayant porté présument préjudice au plaignant. On croit bien savoir que les péripéties de ce procès paraissent assez «scabreuses» pour lever toute équivoque et mettre un terme à ses zones d’ombre.

D’autant que le plaignant n’est autre qu’un homme d’affaires connu dans la région. Notre confrère a beau dire qu’il est question d’une confusion de noms et que son accusation relève de l’absurde, alors que l’affaire est claire comme l’eau de roche.

Tout en espérant qu’enfin la justice se rendra à l’évidence, on exprime à notre confrère nos marques de solidarité pour qu’il puisse sortir de cette sombre et louche épreuve.

Saoudi El Amalki

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