Abdallah Kenfaoui, la classe dans tous ses éclats !

Portrait d’Agadir

Saoudi El Amalki

Il y a de ces cadres qui forcent l’admiration à souhait, partout où ils évoluent aussi bien en  vie active qu’en privé. Ils ont tendance à se montrer agréables durant des circonstances mouvementées qu’en états paisibles, mais si éternellement attentionnés. Assurément, on citera, sans la moindre hésitation, l’exemple de ces compétences qui ne cessent de crever l’écran, de par leur bonhomie et leur classe. En gentleman qu’il est, Abdallah Kenfaoui, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne serait pas du tout prédisposé à faillir à ce tempérament d’homme du monde dont il fait montre aussi longtemps que faire se peut. Tout au long de son passage à la première station balnéaire du royaume, en tant que chef d’agence de la Royal Air Maroc sud, il s’est distingué par ce côté relationnel avec son entourage pluriel, par le biais duquel il a su confectionner de passerelles de concorde, au service de la ville en rapport permanent avec les exigences de la profession et les besoins ressentis. Toutes ces vertus lui ont servi, à coup sûr, à se faire valoir aux yeux de ses interlocuteurs, à commencer par le secteur du tourisme, pour l’envolée duquel il s’est investi pleinement, en compagnie des professionnels, du temps de l’été d’or du domaine. Par la suite, il avait répondu à l’appel du promoteur national de l’air qui le voyait encore plus expédient sous d’autres firmaments, notamment au pays de pharaons, au sein duquel il avait accompli un ouvrage des plus judicieux, en matière de la gestion efficiente. Son talent s’est illustré également à Istanbul en Turquie où il avait fait sensation par l’ouverture de cette ligne et surtout le dynamisme époustouflant qu’il imprimait tout au long de cette période en terre turque. Aujourd’hui, il réintègre la cité métropolitaine, en tant qu’illustre routier de la même boîte, en l’occurrence Hospitality, à la tête de la direction commerciale de pas moins de trois grands palaces hôteliers de la ville, afin d’insuffler les bribes d’expertise dont Agadir a besoin, en ces moments de refonte urbaine où les chantiers pullulent, un peu partout en ville, dont celui du fameux hôtel Royal Atlas. Empreint de continences et de sagacités, Kenfaoui ne semble jamais se déshydrater de la sève qu’il s’était constamment abreuvée à satiété, en prêtant main forte à cette dynamique que se fait sienne la communauté locale, dans les foulées du Programme de Développement Urbain (PDU). Du haut de ces décennies de savoir-faire, fort acquises dans la dextérité avérée, il s’y met avec la même pugnacité et le même discernement, en vue de contribuer à faire redorer le blason du secteur, en réelle déconfiture, en termes de gouvernance. En fait, des calibres de sa trempe se raréfient au cœur d’une marée de « bras cassés » qui ont l’habitude de tirer le tourisme vers le bas, en ces périodes de vaches maigres. Kenfaoui ne se contente jamais de déplorer l’état fébrile du secteur, mais de mettre la main à la pâte pour son éclosion, sur la base des valeurs de sérieux, de labeur et d’ingéniosité. Ce dont il continue à rêver, à travers le sens de civisme et de patriotisme qu’il s’imprègne à jamais. La vitalité du travail est pour lui, un dogme sacré, au point de le chérir et le vénérer. A ce propos, Jules Verne, le célèbre écrivain de l’Hexagone disait un jour : « Ce ne sont pas  de nouveaux continents qu’il faut à la terre, mais de nouveaux Hommes ! ».

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