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Cameroun : l’«Assiko» ou le mystère des jeux acrobatiques

Cameroun : l’«Assiko» ou le mystère des jeux acrobatiques

Chez les peuples Bassas du Cameroun localisés au Centre et au Littoral se pratique une danse et musique à l’allure et au rythme très enjoué, l’«Assiko». A l’origine, une danse esquissée dans les processions traditionnelles de guérison, l’Assiko est devenu vers le milieu des années 60 une danse de fête grâce à certains virtuoses de

Cameroun: Manu Dibango, le divo du «makossa»

Rythmique, à la base d’inspiration traditionnelle, le «makossa» apparu au Cameroun dans les années 50 est l’une des vitrines culturelles du pays. Dans les années 60, la nouvelle découverte musicale se répand, se popularise voire s’internationalise…Des années plus tard, le «makossa» traverse le continent africain pour séduire les légendes du monde de la musique à

Cameroun, microcosme de l’art africain

Le Cameroun est un berceau des arts. Il n’y existe pas d’art monolithique, mais une multitude de styles. Grâce à la confluence des grands groupes humains d’Afrique, entre autres les Bantous, les Peuls…l’art camerounais se veut un microcosme de l’art africain, nourri également par sa géographie diverse. Si ce pays d’Afrique Centrale est célèbre pour

L’islam au Cameroun : une expansion tardive!

En 1803, dans le nord du Cameroun, une énième guerre éclate entre les bergers peuls, considérés comme des étrangers originaires d’Afrique du Nord et les paysans locaux. Cette fois, elle est meurtrière. Un chef peul, Hassana, est tué. Trois ans après ce drame, Ousman Dan Fodio, un commandeur des croyants peul, qui a fondé en

Le Royaume Bamoun, une monarchie au Cameroun

République, le Cameroun n’est pas une monarchie. Mais il possède un très célèbre royaume, le royaume Bamoun, vieux de plus de sept siècles. Les détails. En 1390, trois princes quittent leur terre natale, Mbamkim, et vont en aventure. Leur rêve : trouver une terre qui leur appartiendrait. Le prince Ncharé, fils du roi Yen, accompagné de

Belgique: rapprocher les communautés, revigorer le vivre-ensemble

Cette année, la communauté musulmane en Belgique accueille le mois sacré de Ramadan dans un contexte, pour le moins, particulier. Quelques semaines après les événements tragiques qui ont touché la capitale de l’Europe, ce mois béni vient à point nommé pour corriger certaines idées reçues et restaurer l’image quelque peu écornée du vivre-ensemble à la

Cameroun : les chefferies, entre coutumes et administration

Au Cameroun, l’Etat n’est pas la seule structure organisationnelle. Existent parallèlement des chefferies traditionnelles considérées par la population et l’administration à leur juste valeur. A l’Ouest du Cameroun, berceau du peuple «bamiléké», sont érigées plusieurs chefferies, à l’instar de la chefferie «Bandjoun», l’une des plus grandes du pays. Détails sur sa structure, son organisation… Dans

Cameroun : les «Beti», peuple de «Seigneurs»

On les rencontre au Cameroun, au Gabon ou encore en Guinée Equatoriale. Ils ont la même culture, parlent la même langue… Les «Fang» ou encore «Beti», comme on les appelle plus communément dans le pays à la forme triangulaire, se veulent un peuple de «Seigneurs»  ou d’«Hommes libres». Etymologie oblige ! Zoom sur ce peuple qui constitue

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