Cinéma articles

Tanger version 2017: La méditerranée côté court

Tanger version 2017: La méditerranée côté court

Dans une atmosphère automnale qui règne sur la ville du détroit et dans une ambiance sereine, très cinéphile, la 15ème édition du festival du court métrage méditerranéen déroule son programme à la fois riche et varié. Un large panorama de la production méditerranéenne est ainsi offert au public. Demain samedi c’est le baisser de rideau

Cinéma et innovation pédagogique

A l’ère des grands débats et des profondes réflexions sur l’innovation pédagogique au Maroc, il en est un qui reste timide, voire marginal : le débat autour du cinéma au service de l’enseignement et l’enseignement du cinéma au Maroc. Il faut rappeler que, depuis sa naissance en 1895, le cinéma n’a cessé de servir l’éducation du

Le numérique, Azemmour et le cinéma

Tikitat a soulima de Ayoub Layoussifi a été présenté à Agadir dans le cadre du séminaire international Enfance, jeunesse culture à l’ère numérique, organisé par le Centre Souss Massa pour le développent culturel. Mettant en scène des enfants dans leur rapport avec le cinéma dans le contexte d’un milieu populaire et d’une ville crépusculaire, le

Un regard croisé sur des questions relatives à la condition féminine

Le Festival international du film de femmes de Salé (FIFFS) se veut un regard croisé d’hommes et de femmes sur des questions relatives à la condition féminine, à partir d’une approche cinématographique qui privilégie la créativité et l’échange artistique. A priori, dès sa gestation, il a été conçu comme festival consacré aux films de femmes.

Colloque en marge du FCAK: «Nous sommes des Africains déformés par le temps!»

Chaque édition du festival du cinéma africain de Khouribga, qui fête cette année son quarantième anniversaire, donne l’impression d’être une victoire à l’arrachée. Tant il est inscrit dans les aléas de la  vie africaine formant une sorte de destin tragique comme pour un héros d’un film de Souleiman Cissé, d’Idrissa Ouedraogo ou de feu Bouanani…

Lever de rideau sur la 20ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga

Dans une ambiance festive rythmée par les chants d’Al Aïta et de danses folkloriques s’est ouverte, samedi soir, la 20ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga (FCAK), en présence de figures emblématiques du 7ème art africain et de personnalités du monde de l’art, de la culture et des médias. L’ouverture de cette édition

Comment Khouribga a contribué à forger ma cinéphilie

Étant né à Khouribga au début des années quatre-vingt, mon rapport au cinéma a vu le jour sous le signe de deux tendances majeures de cette époque : – L’explosion du marché VHS : notamment les préférences familiales axées sur l’engouement pour les cinémas arabes (Films d’Al-Aqqad, comédies égyptiennes style Adil Imam…) et les films américains d’action

Hommage à Paulin Soumanou Vieyra

Afrique-sur-Seine et les débuts du cinéma africain En dehors du cinéma colonial, les cinémas d’Afrique commencent à l’époque des Indépendances. Le décret Laval de 1934 n’autorisait pas à filmer en Afrique sans montrer patte blanche.  Même réalisés par des Européens, les films anticoloniaux furent interdits: Afrique 50 de René Vautier (France, 1950) pour sa dénonciation

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