Hakim Ziyech à cœur ouvert

Il parle de son avenir mais aussi de sa famille

Lors d’une interview accordée au média sportif néerlandais AD, Hakim Ziyech s’est prononcé comme jamais sur son avenir, la Roma, Séville mais aussi son père…

Avec à son actif  6 buts et 13 passes décisives en 17 matchs d’Eredivisie cette saison, Hakim Ziyech, reste un des joueurs les plus courtisés au monde ces dernières années.

Concernant son avenir, le Lion de l’Atlas, a expliqué que l’ex directeur sportif de l’AS Roma et actuellement du FC Séville, Monchi, était la raison pour laquelle il avait recalé le club andalou :

«Ça, c’était concret. C’est un très grand club, mais le problème c’était Monchi, leur directeur sportif. Il me voulait à Rome l’année précédente. Tout était réglé mais, du jour au lendemain, plus de nouvelles. Et après il faudrait que j’aille à Séville. Ça ne marche pas comme ça. Je vais attendre l’été prochain sereinement et on verra ce qui se passe. Je vis le moment présent, je m’éclate ici et j’adore ma vie à Amsterdam. On verra bien, s’il ne se passe rien, c’est la vie».

Sur sa relation extraordinaire avec sa mère, sa plus grande supportrice, le milieu ajacide a avoué lui rendre visite minimum deux fois par semaine : « Elle est certainement fière de moi mais elle ne le dira jamais à haute voix. Elle ne vient plus voir les matchs au stade. Elle a 70 ans et ne peut plus marcher et elle ne supporte pas la tension. Mais lorsqu’elle regarde mes matchs à la télévision, elle me dit toujours qu’elle ressent quand on me tacle».

Par rapport à son père, Ziyech raconte les derniers instants passés à ses côtés avant son décès, alors qu’il était âgé de seulement 10 ans : «Je me souviens bien, c’était l’hiver, juste après Noël. Mon père était dans un lit dans le salon. Il était malade depuis un certain temps, son état devenait de pire en pire. J’ai dû me coucher cette nuit-là, mais je voulais rester avec lui. Finalement, je me suis endormi sur le bord de son lit. Vers minuit, je me suis réveillé et je suis monté dans ma chambre. Quelques heures plus tard, vers 3H, j’ai entendu des membres de la famille pleurer en bas. Je suis allé au salon. Mon père était mort».

Avant de conclure : «mes frères se sont très bien occupés de moi. Et quand j’avais quatorze ans, j’ai quitté la maison pour jouer au football à Heerenveen. Je me suis retrouvé dans une famille d’accueil, mais ma relation avec ma famille est restée très solide»…

Oussama Zidouhia

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