Une employée faussement accusée

Centre d’oncologie Lalla Salma d’Agadir

Saoudi El Amalki

De sources bien informées, on apprend qu’une employée au Centre Lalla Salma de prévention et de traitement d’oncologie d’Agadir a déposé une plainte contre inconnu auprès du parquet de la cour de première instance d’Agadir, pour usage et usage de faux contre des plaignants et les Autorités Publiques.

Il est à noter qu’un mis en cause avait procédé à la falsification des émargements de cinq patients qui poursuivent en permanence leurs soins au Centre d’oncologie de l’hôpital Hassan II d’Agadir et présenté à leur nom, une requête contre ladite employée, l’accusant de «s’emparer des fonds caritatifs en faveur des malades de cancer».

Cette doléance fut transmise le 12 mai dernier, sus magistrats régionaux, aux ministres, aux instances de médiation et d’arbitrage.

Selon les investigations collectées, les souffrants dont les noms figurent dans la doléance en question, déclarent, non sans stupéfaction, n’avoir aucun rapport avec son contenu, tout en confirmant, au cours de leur témoignage, que leurs signatures ont été falsifiées concernant la plainte fomentée à l’encontre de ladite employée du centre Lalla Salma d’Agadir.

En guise de preuve de l’opération de fraude qui émaille la plainte, un patient confirme que lors d’une séance exercée au centre d’oncologie d’Agadir, fut datée du 18 mars écoulé, alors qu’il n’a plus mis les pieds dans la ville car sa résidence se trouvait dans l’une des provinces du sud, tout en sachant que la rédaction de la plainte date du 12 mai.

De même, des patients ont confirmé dans des dépositions légalisées, que l’employée du centre Lalla Salma était constamment au service des malades, au niveau de l’accueil, de l’accompagnement dans les différentes phases du traitement au centre d’oncologie ou à la maison de vie spécialisée à la réception des malades et leurs familles.

Il va sans dire, d’après des sources non fondées, que la principale plaignante dans cette plainte  judiciaire, a passé 13 ans en tant qu’employés à la fondation Lalla Salma pour la prévention et le traitement du cancer à Agadir. Elle faisait office de médiatrice entre les mécènes et certains patients nécessiteux, de manière à ce que les donateurs se chargent des frais relatifs à certains médicaments et des consultations radiologiques, directement aux parties ayant consenti ces services médicaux en direction des patients.

Ce qui réfute toutes les prétentions contenues dans la plainte diffamatoire inhérente  à la confiscation des fonds de donation. D’autre part, des sources proches de l’instruction confirment qu’il est attendu que les enquêtes découleront d’autres surprises d’envergure se rapportant aux parties derrière cette tentative de descendre l’employée pour des raisons inconnues.

Ladite employée a été promue par une commission centrale relevant de la fondation Lalla Salma de la prévention et du traitement du cancer, dans le cadre de ses actions habituelles, dans un certain nombre de dossiers relatifs à la gestion du Centre d’Agadir.

S.A

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