La surenchère pré-électorale!

Depuis la mise en application du nouvel essai de la loi suprême du pays, après son adoption par référendum, le département de la santé fut redouté et confié finalement au petit «Poucet» des quatre composantes de la majorité, en l’an2012. Un «cadeau envenimé», dirait-on, à propos de cette besogne revêche, dont le parti en question s’est audacieusement assigné.

Aux côtés de l’habitat, de l’emploi, de l’eau et de la culture, ce service anguleux est destiné, rubis sur l’ongle, aux couches sociales, en particulier, celle en situation de précarité. En dépit de son congédiement jugé disgracieux, le responsable mis à la tête de cet ardu secteur, s’était hardiment acquitté de sa mission, avec brio.

Son successeur de la même obédience enchaîne non sans avec non plus, en mettant en place une stratégie sanitaire qui réponde graduellement aux aspirations de la nation dans le domaine. Assurément, cette notoriété constante finit par enrager des renégats séditieux qui tentent de les déstabiliser. Depuis longtemps déjà, ces altérations itératives se font illustrer, sans aucune vergogne, envers les collègues de l’exécutif à des fins souvent malveillantes.

En fait, les coups bas qui tentent vainement «de mettre en doute la compétence» des deux ministres de la santé et prétendre leur «succéder dans les échéances à venir», visent à  drainer, parles moyens empreints de démagogie, des voix parmi le staff médical rassemblé en vrac, lors des meetings.

On rétorquera à ces fantaisies que le respect tout d’abord, des diverses constituantes du gouvernement, s’avère donc nécessairement une déontologie vertueuse avant de se constituer aussi en une exigence solidaire. D’autre part, verser dans la médisance, en prétendant que «tous les maux du pays émanent de la santé» est une myopie rétrograde du contexte national dans lequel se meuvent les forces vives, en parfaite symbiose avec l’Institution monarchique.

On dira aussi que quand on passait au crible le Plan Maroc Vert, dans un colloque scientifique, on le faisait dans les règles de l’art, sans jamais manquer de civilité à son auteur. Or, ses critiques constructives, ont valu, néanmoins, des attaques acerbes.

Feu le Roi Hassan II disait un jour: «On ne saurait perdre du temps à se comporter en bonne foi, quand on a affaire à des gens de mauvaise foi !». Cette citation pleine d’enseignement conviendrait, sans nul doute, à pareille situation. Le secteur de la santé, au même titre que celui de l’enseignement, l’emploi et bien d’autres à caractère social, ne tolèrent point de surenchère ni de populisme.

Leur succès est tributaire de la conjugaison des efforts de toutes les bonnes volontés et surtout de la consolidation des acquis au service du peuple et malgré les contraintes de la conjoncture. Il y va, à coup sûr, de l’intérêt du pays, en phase d’émergence.

D’autant plus que les indices de la panne sociale tire vers le bas, dans une société constamment fragilisée par les affres de la déchéance sociale. On murmurera à l’oreille de ces ingrats que dans le secteur de la santé publique, il existe bien des services dans lesquels sont admis les amnésiques du genre pour être soumis à des soins efficients!

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