«Rabat capitale de la culture», en arabe, français, anglais et espagnol

un nouveau livret de l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable

L’association Ribat Al Fath pour le développement durable vient de publier un nouveau livret intitulé « Rabat capitale de la culture », de l’auteur Abdlekrim Bennani.Cette nouvelle publication de 64 pages (format moyen) est en arabe, français, anglais et espagnol avec des illustrations des plus importants monuments et établissements de la ville de Rabat.

« Ville lumière, beau parcours d’une ville qui se trouve investie d’une mission de portée civilisationnelle voulue par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Ville connue pour être calme, paisible et où il fait bon vivre, elle quitte le caractère purement administratif pour s’ouvrir à d’autres horizons qui lui confèrent un caractère multidimensionnel », a écrit M. Bennani dans ce livret. Traversée, tout au long de son histoire par plusieurs civilisations (phénicienne, romaine, arabe, andalouse, européenne..), Rabat en a gardé l’empreinte indélébile à travers son patrimoine matériel et immatériel, a ajouté l’auteur.

« En témoignent les vestiges romains de Chellah et le limes romain qui l’intégrait dans le monde civilisé, la médina arabo-andalouse, l’architecture néo-coloniale de la ville nouvelle et la phase moderne qu’elle a accueilli avec bonheur et intelligence », a indiqué M. Bennani. « Toutes les dynasties, sans exception, se sont intéressées à la ville de Rabat de part sa situation stratégique pour la défense du pays, et l’ont dotée d’institutions culturelles et de savoir qui n’ont rien à envier à celles d’autres grandes villes du Royaume. Sa destinée sera scellé définitivement par la Dynastie Alaouite qui saura faire d’elle un centre de rayonnement patrimonial et intellectuel », a-t-il souligné.

Le début du XXème siècle a été marqué dans la ville de Rabat par une production intellectuelle et artistique prodigieuse, notamment les salons littéraires créés dès l’année 1910 et 1920 et qui étaient de véritables lieux de créations poétiques et musicales (Boujendar, Jirari, Matjenous, Joundari, Bitaouri, Kettani…), a fait savoir l’auteur. Ces salons où se rencontraient des intellectuels, des historiens, des poètes, des alems spécialistes du hadith et des exégètes et qui se concrétisaient par une profusion de productions littéraires et scientifiques.

L’auteur a également jeté la lumière sur des noms ayant laissé leur empreinte dans l’histoire culturelle de la ville dans différents domaines, notamment des questions du Hadith, des études théologiques et soufies, des mathématiques et de la musique.

Il s’est également arrêté sur les plus importants établissements et monuments scientifiques et culturels de la ville lumière, notamment la première université moderne du Royaume (Université Mohammed V), le Théâtre National de Mohammed V, des salles de cinéma, des galeries d’exposition d’art plastique et écoles supérieures de formation dans divers domaines.  La profusion des activités culturelles et artistiques organisées quotidiennement dans la ville de Rabat montre à quel point cette nouvelle dynamique imprime à la ville lumière un caractère d’ouverture sur le monde par la culture, a-t-il conclu.

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