Le PPS à la rencontre des populations de Ouarzazate, Zagora, Tinghir et Midelt

Dans le cadre de la reprise des activités du PPS aussi bien internes que publiques, la direction nationale du parti se rend dans les différentes régions pour rencontrer les militantes et les militants ainsi que les populations respectives. Le sud-est du Maroc, à savoir respectivement, Ouarzazate, Zagora, Tinghir et Midelt était au rendez-vous dans ces retrouvailles de relance de la vie partisane et de communication avec les citoyens correspondants.

La première étape de ce périple s’entamait à Ouarzazate où Saoudi El Amalki, membre du bureau politique et chargé du suivi de cette région tenait une rencontre avec une large assistance. Son discours de préambule se focalisait sur la situation actuelle du pays et les tâches à entreprendre pour contribuer à la résorption de nombre de déficits et de dysfonctionnements. Un débat libre et constructif s’en suivait par les responsables d’une dizaine de sections locales et provinciale, animés par un engouements des plus fervents.

Par la suite, le même dirigeant nationale atterrissait, l’après midi, à Zagora, plus exactement dans la commune de Tagounit. Là également, devant une imposante audience, le message était principalement porté sur les mécanismes à mettre en œuvre afin d’être constamment au service des habitants, plus exactement avec les couches démunies. Il est question, précisait l’intervenant, de renouveler et renforcer davantage les méthodes de travail pour parvenir à évoluer plus efficacement à ce propos.

Par la suite, le membre de la direction nationale du PPS, rencontrait les militants de plus d’une dizaine de sections du parti à Tinghir, troisième phase de cette tournée du livre. En présence d’une centaine de responsables locaux et de conseillers communaux de cette contrée, considérée comme le second bastion du parti, le discours de préambule s’articulait autour de la détérioration des secteurs sociaux du pays et la dégradation de des services rudimentaires des populations. Cette crise, poursuivait-il, n’est nullement une fatalité et nécessite l’implication de toutes les forces vives du pays, en particulier les partis politiques qui devraient se ressaisir de leur léthargie forcée. Un nouveau souffle démocratique s’impose pour sortir le pays du marasme de l’attentismeet de l’effondrement.

Le lendemain, dans une salle rachi-comble à Rich relevant de la province de Midelt, une délégation du bureau politique, composée de Charafate Afailal, Nadia Touhami et Saoudi El Amalki, fut accueillie par une forte présence. Dans sa communication, l’ancienne secrétaire d’Etat chargée de l’eau a surtout insisté sur la régression de la situation politique et sociale qui souffre de l’exclusion et de l’abandon. Le Maroc, explique-t-elle, à cumulé des avancées notoires, mais accuse encore du retard en termes de dynamisation de la vie politique et d’amélioration des conditions de vie des populations. Dans le même ordre d’idées, le second intervenant à mis en exergue l’engagement du parti à faire promouvoir la génération de réformes qui ont été amorcées, depuis le gouvernement d’alternance consensuelle de 1998.

Pour sa part, Nadia Touhami mit l’accent sur l’importance que revêt l’économie sociale et solidaire dont le parti prête un intérêt t’imite particulier. Il est à noter que les trois interventions de la direction nationale ont conclu sur la nécessité de mettre en place un nouveau souffle démocratique salutaire, à travers l’élaboration d’un nouveau modèle de développement, fondé sur la mise en avant de l’élément humain, la consolidation de la justice sociale et territoriale, la réhabilitation de l’action politique, le relèvement des secteurs socio-économiques et le renforcement de la gouvernance.

Saoudi El Amalki

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