«Écho…Notations Cosmiques», nouvelle exposition de Azdine Hachimi Idrissi

Les cimaises de la Galerie MINE D’ART abrite, à partir du jeudi 10 Décembre, les œuvres de l’artiste peintre, Azdine Hachimi Idrissi. Placée sous le thème «Écho…Notations Cosmiques», l’exposition donne à voir un univers plastique et  artistique à la fois poétique, spirituelle invitant  le regardeur à un voyage dans le temps et l’espace.

«A regarder les diverses toiles, de formats et tons différents, mais avec la même thématique, on est ébloui, fasciné et dérouté par le monde de l’artiste. Un imaginaire fertile questionnant l’Espace dans son infinité et sa splendeur.

On rêve ! On pense aux connaissances ayant nourri notre imaginaire d’enfant et d’adolescent : «Al Bourak et Al Israa wa Al Miaaraj», l’une des rares incursions de l’imaginaire dans le texte coranique comme le nota le regretté Jamal Eddine Bencheikh, Jules Verne, le cinéma avec l’Odyssée de l’espace, la bande dessinée Tintin, Méliès et son voyage dans la lune…et les nouveaux jeux vidéos, les images en trois D…

Le virtuel qui rejoint la réalité ou vice-versa!», peut on lire dans le texte de Mohamed Ameskane, écrivain et critique d’art, accompagnant l’exposition.

Les techniques usées par l’artiste sont diverses dévoilant les multiples sources d’inspiration de l’artiste.

«Des techniques mixtes de plusieurs formats où l’artiste étale ses tons chauds et chatoyants avec des signes identifiés renvoyant à la civilisation maghrébo-andalouse. Un cercle aux mille et un tons est omniprésent. S’agit-il de la lune, du soleil ou l’un des astres de l’infini sidéral ? Il se déplace à sa guise sur la surface des toiles nous guidant, à l’instar de la voie lactée, je ne sais vers quel pèlerinage!», a fait savoir le critique d’art.

Et d’ajouter: «L’œuvre retrouve son chemin, sa transcendance. Indéniablement elle reste hantée par un souffle à la fois soufi et spirituel. Aucun discours ne peut la réduire ni prétendre   l’expliquer. Les textes que contient la plaquette en font le tour et le détour, mais elle reste ouverte ? Admirons en silence!».

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