Achever l’année en beauté!

En récompense de ses efforts inlassables déployés en direction des questions de la migration, notre pays s’érige en réel pionnier en la matière, sur la scène universelle.

Le protocole d’approbation formelle du pacte migratoire des Nations Unis à la cité ocre, en attendant sa ratification finale, le 21 courant au siège de l‘instance onusienne, conforte davantage cette position de choix dont jouit la nation à cet égard, en tant que havre de d’acception et berceau de coexistence. Le discours fort et incisif du souverain, au préambule de ce rassemblement de pas moins de 150nations du globe, révolutionne l’approche et la perception habituelles du phénomène migratoire, sous toutes ses exigences humaines, politiques, économiques et sociales.

Ce registre de haute facture vient d’être ponctué, en ces moments symboliques de la commémoration du 70ème anniversaire de la déclaration mondiale des droits de l’homme, par l’installation à Rabat du conservatoire africain des migrations, espace de coordination et récolte de données spécifiques aux flux migratoire.

Dans le même sillage, alors tout auréolé de cette vista honorifique, notre pays prend connaissance également de l’adoption de l’accord agricole par la commission du commerce international du parlement européen. Cette décision, longtemps mise à contribution, vient d’assener, une fois n’est pas coutume, un revers des plus cuisants aux ennemis de l’intégrité territoriale qui s’attendaient à un rejet inespéré, suite aux litiges fallacieux, fomentés autour de l’annexion des provinces du sud au texte à parapher.

Face à cette reconduction sectorielle en intégralité, le front séparatiste continue à broyer du pain noir et compte pernicieusement faire répercuter sa rage sur les pourparlers de Genève en cours, autour des provinces marocaines récupérées. Cette nouvelle attitude hostile, attisée sans doute, par les  gratifications onusiennes au niveau des questions de migrations envers le Maroc et louée solennellement par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres,  tente vainement d’altérer les négociations en terre helvétique, sous les auspices de son émissaire spécial, Horst Köhler.

Sans faire la part des choses et sans aucun scrupule, le front du polisario s’apprête à brandir le spectre du renoncement aux échanges récemment entamés, en présence pour la première fois, de son maître adoptif. Agitant l’outrecuidance au point d’arborer le croquemitaine du retrait dans l’enceinte des délibérations, il ne cesse de fourrer le doigt dans l’œil. D’autant plus que cette conduite insidieuse, traitant de partialité la résolution de l’instance européenne ad hoc sur l’accord de pêche, s’acharne à porter préjudice à la souveraineté de cette institution.

Sans trop se préoccuper par cette contestation entachée de dédain vis-à-vis d’une structure européenne, la dérive des sécessionnistes, en mal de légitimité et en myopie constante derrière leur marionnettiste en chute libre, ces quolibets ne surprennent plus personne, il y a déjà belle lurette!

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